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Un mur végétal, ou jardin vertical, nécessite un arrosage en goutte-à-goutte à l’aide d’un système d’irrigation. Le système peut être ouvert (branché à l’arrivée d’eau) ou fermé (eau pompée d’un bac). Comment s’assurer que le système d’arrosage que vous choisissez soit le plus écologique possible, gaspillant un minimum d’eau et sans rejeter d’engrais dans le circuit d’assainissement ? Voici quelques conseils à mettre en pratique.

Récupérer l’eau de pluie

Un choix pratique, efficace et écologique, car l’eau de pluie est optimale pour assurer la vitalité des plantes. Pas de calcaire ni de minéraux inutiles qui encrassent le système d’irrigation, et pas de résidus de pesticides. Cependant, il est tout de même important d’enrichir votre bac d’arrosage avec une solution nutritive (engrais liquide) afin de garantir au mur végétal un apport suffisant en NPK (azote, phosphore, potassium).

Notez bien que la récupération d’eau de pluie n’est possible qu’avec un circuit fermé, car un circuit ouvert nécessiterait un surpresseur bruyant et onéreux. C’est pourquoi elle convient bien aux murs végétaux d’une taille inférieure à 9 m² et plutôt en intérieur.

Quel engrais liquide choisir ?

Autant vous le dire tout de suite, les engrais bio sont déconseillés. Pourquoi ? Car tout ce qui n’est pas stabilisé chimiquement va endommager les tuyaux fragiles de l’irrigation en goutte-à-goutte. Inutile donc, et dangereux, de verser, par exemple, du crottin de cheval dans votre bac d’eau d’irrigation, alors que vous pouvez le faire au potager.

Le plus écologique, c’est de ne pas utiliser d’engrais. Mais attention, si vous utilisez uniquement de l’eau de pluie sans aucun ajout d’engrais, vos plantes pourraient ne pas recevoir suffisamment de nutriments. Elles seront donc un peu moins belles (mais c’est ça, aussi respecter la nature : ne pas vouloir trop et plus tout le temps).  C’est pourquoi la solution la plus efficace tout en étant la plus respectueuse de l’environnement est… l’aquaponie.

L’aquaponie, le plus efficace et le plus écolo

Installer des poissons dans votre bac d’arrosage, voilà le principe de l’aquaponie. Autrement dit, vous arrosez votre mur végétal avec l’eau d’un aquarium. C’est d’ailleurs comme cela que Patrick Blanc a créé ses premiers murs végétaux. Le gros avantage, c’est que les déjections des poissons apportent tous les engrais nécessaires dans l’eau d’arrosage, de façon complètement naturelle.

C’est d’ailleurs le principe du mur végétal QUIOZK, une solution parfaitement adaptée aux entreprises. Le mur végétal est complètement autonome et recrée un véritable écosystème, sans que vous ayez besoin de vous occuper de quoi que ce soit.

Circuit d’irrigation ouvert ou fermé ?

Le débat est ouvert. Un circuit ouvert consomme davantage d’eau, car il est branché sur un robinet d’eau de ville. Par contre, aucune utilisation d’engrais n’est nécessaire, l’eau du robinet contenant déjà de nombreux minéraux. Il ne rejette donc aucun polluant dans le système d’assainissement.

En fait, ce qui va orienter votre choix, c’est avant tout l’aspect technique. Le circuit d’arrosage fermé est adapté pour un mur végétalisé de taille inférieure à 3×3 mètres et en intérieur. Si votre mur végétal est très grand, vous n’aurez pas vraiment le choix et le circuit ouvert s’imposera, car les pompes nécessaires en circuit fermé seraient trop bruyantes et chères pour un mur de plus de 3 mètres de hauteur.

En bref

Pour rendre l’arrosage de votre mur végétal le plus écologique possible, tout dépend de sa taille et de sa position (en intérieur ou en extérieur). Le nec plus ultra réside dans l’aquaponie, où poissons et plantes vivent en symbiose et se nourrissent mutuellement.

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